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Nigeria-budget 2018 : un parlementaire prend la défense de Buhari

Pour le sénateur Bukar Ibrahim, le président Muhammadu Buhari ne devrait pas être blâmé au cas où le budget de 2018 n’est pas entièrement exécuté.

22 Jui 2018    

Représentant la région est de l’Etat de Yobe au Sénat, Bukar Ibrahim a procédé ce jeudi à la présentation publique de son ouvrage intitulé « Poorlitics : l’histoire du petit garçon de Goniri, et le Manifeste des progressistes ».

Une occasion toute trouvée pour le parlementaire de parler de l’exécution in extenso du budget nigérian exercice 2018. Et il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. « Quand avons-nous mis en œuvre le budget fédéral à 100 % ? », s’est interrogé Bukar Ibrahim. Ce, avant d’ajouter : « Parfois, les budgets annuels sont mis en œuvre entre 50 et 70%t et il est quasiment impossible de réussir une exécution à 100 % du budget ».

« Un budget record pour tenir nos promesses »

En effet, d’après lui il n’y a pas de mal à ce que l’Assemblée nationale insère d’anciens projets dans le budget de 2018. « Qu’importe vraiment que ces projets jugés importants soient insérés dans le budget de cette année ? ». s’est encore demandé le sénateur qui entend briguer la présidence de la République. « Mais, ce sera après le deuxième mandat du président Muhammadu Buhari », a-t-il précisé.

Critiqué pour avoir proposé un budget record le président Buhari s‘était défendu en expliquant que ce budget était censé apporter des solutions aux maux qui minent des secteurs comme les infrastructures routières, la santé et la création d’emplois. Il devrait être basé sur des estimations prévoyant une production pétrolière de 2,3 millions de barils/jour contre 2,2 millions cette année.

Le gouvernement table sur un prix de référence du baril de 45 dollars, avec un taux de change de 305 nairas pour un dollar. Muhammadu Buhari a précisé que 38 % du budget serait alloué aux projets importants, tandis que les dépenses courantes devraient atteindre 3,49 trillions de nairas.

Plus de deux trillions de nairas seront consacrés au service de la dette, en prévoyant un taux de croissance de 3,5 % avec une inflation en baisse à 12,5 % (contre 15 % cette année).

Avec africanews

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