frenhaessw

Mali: l'opposition du M5 et le CNSCM maintiennent la pression sur IBK et les institutions

Au Mali, les institutions notamment la présidence et la Cour constitutionnelle sont sous la pression de la société civile réunie au sein du Conseil national de la société civile du Mali (CNSCM) et de l'opposition du M5. Les deux mouvements se sont réunis chacun de leur côté lundi à Bamako. 

23 Jui 2020    
Mali: les résultats contestés des dernières élections ont mis le feu au poudre de la contestation (illustration).stitutionnelle. Mali: les résultats contestés des dernières élections ont mis le feu au poudre de la contestation (illustration).stitutionnelle. Pierre René-Worms

 Au Mali, trois jours après la large mobilisation du vendredi 19 juin, le mouvement de contestation, le M5 maintient la pression. Cette coalition qui reproupe politiques, religieux et société civile, continue de refuser tout dialogue et réclame toujours la démission du chef de l’État, Ibrahim Boubacar Keïta. Lors d'une conférence de presse, hier lundi, les leaders du mouvement n'ont pas exclu de prochaines mobilisations.

Devant le parterre de journalistes et de militants, le message du M5 est clair : « Nous n'avons pas changé d'un iota ! ». « Ne vous laissez pas distraire par les démissions des uns et des autres... Maintenez notre exigence : la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta ! », assène Cheick Oumar Sissoko, leader de l’EMK, la coalition de la société civile.

Pour l’heure, aucun calendrier n’est arrêté, mais pour Choguel Maiga qui dirige le FSD, la coalition politique de l’opposition, il s’agit de mobiliser partout dans le pays. « A Kaye, à Bamako, à Ségou, à Mopti, à Sikasso, Tombouctou... sur l'ensemble du territoire national, le comité stratégique vous  dira dans les jours qui viennent quel est son plan d'action. »

Pour Issa Kaou Djim, l’un des bras droit de l’imam Mahmoud Dicko, la dissolution des institutions comme l’Assemblée nationale ou la Cour constitutionnelle n’est qu’en partie la solution. « Les institutions sont remises en cause avec sa complicité ! Le principal c'est lui le chef de l'Etat, président de la République, c'est lui le problème, mais nous voulons qu'il parte démocratiquement », nous assure Issa Kaou Djim.

La Cour constitutionnelle aussi dans l'oeil du cyclone

La Cour constitutionnelle est pointée du doigt comme détonateur de la crise politique à cause des résultats contestés qu’elle a proclamé dans certaines circonscriptions électorales lors des dernières législatives. Quatre des 9 membres de la Cour ont déjà démissionné. Hier, le Conseil national de la société civile du Mali (CNSCM), lors d’une conférence de presse à Bamako, a fait des propositions de sortie de crise et parmi elles, la démission de tous les membres de la Cour Constitutionnelle. C'était l'une des cinq propositions qui ont émergé des discussions du CNSCM.

 

   Source: rfi

Afrique Media TVLe monde c'est nous.

Tweets afm

Newsletter

Recevez par mail les dernières actualtités

  • Les articles à la une
  • L'actualité du monde

Nos Contacts

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 +237 690887878
 +240 555898682
 +235 92521741
Newsletter

Recevez par mail les dernières actualtités

  • Les articles à la une
  • L'actualité du monde